29 juin 2021

Young Waters (trad.) | June Tabor

 

Airs and Graces, 1989.
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Oh, about Yule, when the winds blow cold
And the round tables begin
For there is come to our king's court
Many's the well-favoured man.
The queen looked over the castle wall,
Beheld both dale and down,
And there she spied Young Waters
Come a-riding to the town.
His footmen they did run before
And his horsemen rode behind;
A mantle of the burning gold
Did keep him from the wind.
Golden harness'd his horse before
And silver shod behind;
The horse Young Waters rode upon
Was swifter than the wind.
Then up then spoke a wily lord
And unto the queen says he,
“Oh, tell me whose is the fairest face
Rides in the company?”
“Oh, I've seen lord and I've seen laird
And knights of high degree,
But Young Waters is the fairest face
That ever my eyes did see.”
Then up then spoke the jealous king
And an angry man was he,
“Oh, if he had of been twice as fair
You might have accepted me.”
“You're neither lord nor laird,” she says,
“But the king that wears the crown.
And there's not a knight in all of Scotland
But to thee must bow down.”
But for all that she could do nor say
Appeas-ed he would not be,
And for the words that the queen had spoke
Young Waters he must die.
And they have taken Young Waters
And put fetters on his feet,
And they have taken Young Waters
And thrown him in dungeon deep.
“Oft have I ridden through Stirling Town
In the wind both and the wet
But I never rode through Stirling Town
With fetters on my feet.
Oft have I ridden through Stirling Town
In the wind both and the rain
But I never rode through Stirling Town
Never to return again.”
Oh, they have taken to the heading hill
His young son in his cradle,
And they have taken to the heading hill
His horse both and his saddle.
And they have taken to the heading hill
His lady fair to see,
And for the words that the queen had spoke
Young Waters he did die.

22 septembre 2019

Le Rosaire des voluptés épineuses | Stanislas Rodanski




Mise en scène de Georges Lavaudant
Avec Louis Beyler, Elodie Buisson, Frédéric Borie, Clovis Fouin, Frédéric Roudier
Création 2016


© Célestins, Théâtre de Lyon 2018

01 décembre 2018

Patrick Mathé (1949-2018)

Entretien avec Patrick Mathé
19 aaût 2016

Rencontres autour de l’édition phonographique, BnF, département de l'audiovisuel, Gallica
> Lien

 
Patrick Mathé est né en 1949 à Moulins dans l’Allier. En 1963, il part rejoindre son père a Paris et découvre notamment via Salut les copains les musiques qui allaient changer sa vie.
Après des études à L’École des hautes études commerciales de Paris, il intègre à 23 ans RCA-France comme chef des ventes. A son retour du service militaire, il saisit l’opportunité qui lui est offerte par RCA de deux ans de salaires en échange de son départ, pour fonder avec un partenaire une chaîne de magasins de disques : Sirènes. Quatre magasins sont ouverts, mais cette première expérience tourne court et il quitte la chaîne fin 1976 - début 1977 pour prendre la direction du magasin de Paris, Music box. Porté par l’effervescence de nouveaux courants musicaux (New wave et Punk), l’exemple des labels indépendants et disquaires londoniens, cette première expérience de vente et de label (Flamingo) est un succès.
En mars 1980, avec son associé Louis Thévenon, ils ouvrent rue Pierre Sarasin, dans le 6ème arrondissement de Paris, le magasin New rose, qui, très rapidement, devient une plaque tournante du rock français alternatif et attire dès son ouverture un public important. Quelques mois plus tard, une première référence discographique est éditée sur le label New rose : Paralytic Tonight, Dublin Tomorrow de The Saints. Plus de 800 disques seront publiés par New rose de 1980 à 1995, rééditions et nouveautés, révélant ou confortant le Gun club, Johnny Thunders, The Cramps, Bo Diddley, Elliott Murphy, Calvin Russell, les Bérurier noir ou les Souris déglinguées.
En parallèle, New rose développe un réseau de distribution très dynamique s’appuyant, entre autre, sur les nombreux disquaires existants alors. En 1992, Patrick Mathé vend le catalogue New rose à la FNAC mais demeure directeur général adjoint du label.
La réception d’une cassette du Lama Gyourmé et Jean-Philippe Rykiel envoyée par Fabien Ouaki, président du groupe Tati, l’encourage à lancer un nouveau label fin 1994 : Last Call. Ce premier disque, Songs Of Awakening, totalise aujourd’hui 400 000 références vendues. Patrick Mathé rachète une part importante du catalogue New rose, rééditant ainsi sur Last call certaines de ces anciennes références. Il continue à suivre certains artistes (Elliott Murphy, Calvin Russell…) et en publie de nouveaux (Gary Lucas, The Silencers, Screamin' Jay Hawkins). Il s’intéresse également aux musiques du monde, notamment à Soledad Bravo et Angel Parra.
[Source : Gallica]

Sur New Rose.

19 septembre 2017

Through the Sparkle | Astrïd & Rachel Grimes

19 mai 2017

The Girl Chewing Gum (John Smith, 1976)



« Dans The Girl Chewing Gum, une voix autoritaire semble diriger l’action d’une rue animée de Londres. Alors que les instructions deviennent de plus en plus absurdes et fantaisistes, nous prenons conscience que le metteur en scène supposé (pas celui de la séquence) est fictif ; il ne fait que décrire ; il ne prescrit pas les événements qui se déroulent devant lui. Smith investit le spectre de la narration (proscrit par le film structurel) pour faire rebondir les mots face aux images, le hasard face à l’ordre. Précis et direct, ce film préfigure les scénarios plus élaborés, plein d’humour, aux niveaux multiples, drolatiques mais aussi sérieusement et poétiquement hantés par le fantôme indéracinable de la dramaturgie. »
A.L. Rees, A Directory of British Film and Video Artists, 1995.