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06 avril 2023

Fantômas (Selections from) | Amiina (KEXP)


Fiskislóð (Reykjavik), Iceland Airwaves 2017.

Paris • Café • Lady Beltham • Bourreau silencieux • L’Homme noir

Amiina : Maria Huld Markan Sigfúsdóttir • Sólrún Sumarliðadóttir • Magnús Trygvason Eliassen • Guðmundur Vignir Karlsson

Audio Engineer: Matt Ogaz & Kevin Suggs • Audio Mixer: Matt Ogaz • Cameras: Jim Beckmann, Scott Holpainen, Luke Knecht & Justin Wilmore • Editor: Jim Beckmann

http://kexp.org 

http://www.amiina.com

16 novembre 2011

Draumalandið (Dreamland) | Þorfinnur Guðnason & Andri Snær Magnason (2009)



How much unspoiled nature should we preserve and what do we sacrifice for clean, renewable energy? Dreamland gradually turns into a disturbing picture of corporate power taking over small communities.

Dreamland is a film about a nation standing at cross-roads. Leading up to the country’s greatest economic crisis, the government started the largest mega project in the history of Iceland, to build the biggest dam in Europe to provide Alcoa cheap electricity for an aluminum smelter in the rugged east fjords of Iceland. Today Iceland is left holding a huge dept and an uncertain future.

In Dreamland a nation with abundance of choices gradually becomes caught up in a plan to turn its wilderness and beautiful nature into a massive system of hydro-electric and geothermal power plants with dams and reservoirs. Clean energy brings in polluting industry and international corporations. It’s the dark side of green energy.

dreamland.is



Musique : Valgeir Sigurðsson.

04 août 2011

Quand le peuple islandais vote contre les banquiers | Silla Sigurgeirsdóttir & Robert Wade

Le Monde diplomatique, mai 2011

Aux Etats-Unis, les républicains bataillent pour amputer le budget fédéral ; au Portugal, les autorités négocient souveraineté contre plan de sauvetage ; en Grèce, la perspective d’une restructuration de la dette renforce l’austérité. Sous la pression des spéculateurs, les gouvernements ont fait le choix de l’impuissance. Consultés par référendum, les Islandais suggèrent une autre voie : adresser la facture de la crise à ceux qui l’ont provoquée.


Petite île, grandes questions. Les citoyens doivent-ils payer pour la folie des banquiers ? Existe-t-il encore une institution liée à la souveraineté populaire capable d’opposer sa légitimité à la suprématie de la finance ? Tels étaient les enjeux du référendum organisé le 10 avril 2011 en Islande. Ce jour-là, pour la seconde fois, le gouvernement sondait la population : acceptez-vous de rembourser les dépôts de particuliers britanniques et néerlandais à la banque privée Icesave ? Et, pour la seconde fois, les habitants de l’île ravagée par la crise ouverte en 2008 répondaient « non » — à 60 % des votants, contre 93 % lors de la première consultation, en mars 2010.
L’issue du scrutin prend une coloration particulière au moment où, sous la pression des spéculateurs, de la Commission européenne et du Fonds monétaire international (FMI), les gouvernements du Vieux Continent imposent des politiques d’austérité pour lesquelles ils n’ont pas été élus. La mise en coupe réglée du monde occidental par les institutions financières libérées de toute contrainte inquiète jusqu’aux thuriféraires de la dérégulation. Au lendemain du référendum islandais, l’éditorialiste du très libéral Financial Times s’est félicité de ce qu’il soit « possible de placer les citoyens avant les banques » (13 avril 2011). Une idée qui trouve encore peu d’écho parmi les dirigeants politiques européens.
Si l’Islande fait figure de cas d’école, c’est que ce pays offre un exemple chimiquement pur des dynamiques qui, au cours des années 1990 et 2000, ont permis à des intérêts privés d’édicter des réglementations publiques conduisant au gonflement de la sphère financière, à son désencastrement du reste de l’économie et, finalement, à son implosion.

> la suite ici.

04 juillet 2011

Hemipode | Amiina

Live recording from Dordrecht, The Netherlands. Filmed by Cristian DeFrancia and Marc Mikaelian. Edited by Cristian DeFracia.

13 avril 2011

Islande : non et encore non | Yvette Krolikowski, Mike Krolikowski, Damien Millet, Comité pour l'annulation de la dette du tiers monde



Le 9 avril 2011, les Islandais ont refusé, à près de 60 %, de payer pour assumer les erreurs de ceux qui ont conduit leur pays dans l’abîme. Ils ont une nouvelle fois refusé par référendum l’accord Icesave, qui prévoit que l’État indemnise les centaines de milliers d’épargnants britanniques et néerlandais ayant perdu de l’argent lors de la faillite de cette banque en ligne en 2008. Ils ont donc confirmé le premier « non » prononcé en mars 2010, ce qui agace au plus haut point tout à la fois le gouvernement islandais, les gouvernements britannique et néerlandais, l’Union européenne, les banquiers et les promoteurs de la mondialisation néolibérale. Tous ces hauts responsables ne voient aucun inconvénient à ce qu’une banque en ligne nommée Icesave propose des taux mirobolants pour attirer les clients, que des citoyens britanniques et néerlandais attirés par la promesse de gains faciles y investissent en toute connaissance de cause, que Londres et La Haye viennent éponger les pertes de ces spéculateurs quand une crise de grande ampleur éclate provoquant la faillite de la banque concernée, puis que ces gouvernements se retournent contre l’Etat islandais pour qu’il prenne en charge les 3,9 milliards d’euros qu’ils ont dépensés, et que la première ministre islandaise soit d’accord pour imposer cette purge à son pays. Fort heureusement, le peuple islandais a une nouvelle fois dit non.

Avouons que les mines défaites de ceux qui pensaient que le peuple allait accepter l’inacceptable ont été assez jubilatoires. Le Royaume-Uni et les Pays-Bas, « très déçus », reprendront la procédure judiciaire devant l’Autorité de surveillance de l’Association européenne de libre-échange (AELE). Selon le ministre néerlandais des Finances : « Le temps des négociations est terminé, l’Islande demeure dans l’obligation de rembourser, la question relève désormais des tribunaux. » Du côté du gouvernement islandais : « Le résultat du référendum n’affectera pas le début des versements par la société Landsbanki Islands hf. [maison-mère d’Icesave] aux créanciers prioritaires - y compris les autorités britanniques et néerlandaises. » Le peuple s’est exprimé, il est maintenant instructif de suivre le niveau de respect de cette décision. Mais pour comprendre comment l’Islande en est arrivée là, un retour en arrière s’impose.

> la suite

05 avril 2011

Music From The Moon. A scenic documentary movie about music in Iceland & Greenland










Featuring: Emilíana Torrini, Benni Hemm Hemm, Members of Sigur Rós, Members of Múm, Eiríkur Orri, Helmus und Dalli, Hildur Ingveldardóttir Guðnadóttir, Dagur Kári, Slowblow, Ole Kristiansen, Naneruaq, Hypno Theatre, Hjörleifur Jónsson, Magdalena Mayas, Jan Terstegen, Ravi Srinivasan, Frances Jane Ball, Mandy Burton, ...

Music from the Moon is an intercultural music and puppet show for children. In 2006, the Hypno Theatre travelled to Iceland and remote locations in Greenland to perform their show. The film accompanies the group on their journey through Arctic landscapes. Look forward to exceptional concerts and personal moments with Emilíana Torrini, Benni Hemm Hemm, Dagur Kári and other stars of the Icelandic and Greenlandic music scenes and learn about the Nordic attitude towards music and creativity.

Team:
Carsten Christochowitz
Christian Hund
Uwe Wältring
Sven Kils
Magdalena Ortmann
gucc.de
svenkils.com


musicfromthemoon.com
; Facebook ; Vimeo ;

15 mars 2011

My Life Underwater | Slowblow



Fousque (Sirkafúsk Records, 1996)

> Slowblow (Myspace) : Orri Jónsson + Dagur Kári (Pétursson)


Ma vie : traîner un landau sous l'eau. Les nés-fatigués me comprendront. (Henri Michaux)

17 janvier 2011

Islande, deux ans après : les gens du volcan | France Culture, Sur les docks, 5 janvier 2011



Un documentaire d'Irène Omélianenko et François Teste.

Dans ce documentaire, « Sur les docks » revient sur la manifestation naturelle la plus médiatisée de l’année 2010. Située à la convergence des plaques tectoniques américaine et eurasiatique, l’Islande a engendré près de deux cent volcans. Du 3 au 5 mars 2010, dans la zone d’Eyjafjallajökull, calme depuis plus d’un siècle, les sismographes ont enregistré plus de trois mille secousses. Dans la nuit du 20 mars, trois cent personnes ont été prévenues par SMS puis évacuées par la Croix Rouge dans la région rurale de Hvolsvöllur.
Guidés par Henry Kiljan Albansson, nous avons quitté Reykjavík pour rencontrer à cent soixante-dix kilomètres de la capitale les gens du volcan, ceux qui ont perçu le silence des oiseaux, entendu les chevaux s’enfuir, admiré et craint le feu et les cendres, vu surgir deux nouvelles formes volcaniques, entendu ce grondement qui incarne la respiration de l’Islande depuis des siècles.

Avec :
Anna Kristín Ásbjörnsdóttir, auteur de contes pour enfants ;
Henry Kiljan Albansson, guide et traducteur littéraire ;
Roland Assier, pêcheur ;
Björg Björnsdóttir, chargée de mission ;
Ólafur Eggertsson, fermier ;
Steinþór Einarsson, paysagiste ;
Ármann Höskuldsson, vulcanologue ;
Einar Jóhannsson, de l’auberge Anna ;
Evelyne Nihouarn et Philippe Le Bozec, propriétaires d'une pension à Reykjavík ;
Sigurður Pálsson, poète ;
Sylvie Primel, voyagiste,
Árni Þorgilsson, responsable de la Croix Rouge.

Avec les voix de Kristín Jónsdóttir et Arnaud Carbonnier, enregistrés par Xavier Levêque.

> Télécharger

16 janvier 2011

Islande, deux ans après : au cœur de la crise. Remonter la pente | France Culture, Sur les docks, 4 janvier 2011



Un documentaire d'Irène Omélianenko et François Teste.

La crise financière mondiale, et particulièrement la faillite de la banque d’épargne en ligne Icesave en octobre 2008, ont conduit l’Islande au bord d’un désastre annoncé. Des Islandais transformés en Ice-slave, c’était le pronostic de bien des observateurs.
Lors d’une précédente série d’émissions, nous avions pu mesurer le gouffre entre cette perception et la force presque insolente des Islandais. La révolution des casseroles avait battu son plein et le peuple islandais n’était pas décidé à courber l’échine.
Qu’en est-il deux ans après ? Les prix de la nourriture ont augmenté de 73 %, le chômage jusqu’alors inexistant a grimpé jusqu’à plus de 10 %.
Les Islandais ont tenté de comprendre. Ainsi, ce sont quarante-cinq experts qui se sont relayés cet été pendant six jours pour lire le copieux rapport de la Commission spéciale d’enquête créé par l’Alþingi (Parlement) fin 2008, pour analyser les raisons du désastre bancaire.
Les habitants de Reykjavík ont élu comme maire Jón Gnarr, qui a fait entrer dans son conseil municipal ces Islandais de l’ordinaire manifestant avec leurs casseroles.
Les Islandais, qui ont à faire face à une dette individuelle et collective vertigineuse, tentent de remonter la pente.

Avec :
Anna Kristín Ásbjörnsdóttir, auteur de contes pour enfants ;
Roland Assier, pêcheur ;
Björg Björnsdóttir, chargée de mission ;
Steinþór Einarsson, paysagiste ;
Íris Ellenberger, doctorante en histoire ;
Catherine Eyjólfsson, traductrice littéraire ;
Ásgerður Jonna Flosadóttir, co-fondatrice de l’Aide aux familles ;
Egill Helgason, présentateur à la télévision islandaise [émissions : Silfur Egils et Kiljan] ;
Didda Jónsdóttir, poète et actrice ;
Þóranna Jónsdóttir, spécialiste financière chez Auður ;
Gérard Lemarquis, journaliste et traducteur littéraire ;
Evelyne Nihouarn et Philippe Le Bozec, propriétaires d'une pension à Reykjavik ;
Sigurður Pálsson, poète ;
Árni Þórarinsson, écrivain.

Avec les voix de Kristín Jónsdóttir, Laure-Hélène Planchet, Arnaud Carbonnier enregistrés par Xavier Levêque.

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Þjóðablómið | Bergþóra Árnadóttir

12 janvier 2011

Voyage en Islande | France Culture, Sur les docks, 8 au 11 juin 2009

Par Irène Omélianenko et François Teste.

1. La Saga de Reykjavik
[télécharger]. Première étape depuis Hallgrímskirkja, la grande église de Reykjavik jusqu’au port, dans les singularités de la vie islandaise.



2. Vers Akureyri [télécharger]. Expédition à travers une nature incroyable où les étendues de lave et les geysers composent avec l'aboiement du renard arctique et le cri du faucon.



3. Les pêcheurs [télécharger]. La pêche, c'est depuis l'aube de l'Islande la ressource majeure, soit aujourd'hui plus de 50 % du commerce extérieur.



4. La Chambre 307 [télécharger]. Conditions climatiques difficiles, la nature impose ses règles au voyageur de passage. Vues subjectives depuis l'hôtel.