20 juin 2010
Les Statues meurent aussi | Alain Resnais & Chris Marker (1953)
« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture. »
Réalisation : Alain Resnais & Chris Marker
Scénario : Chris Marker
Chef opérateur : Ghislain Cloquet
Musique : Guy Bernard
Commentaire : Jean Négroni
19 juin 2010
La même heure, quelque part ailleurs | Marilia Destot & Angelle
24 jours durant, sur deux continents et deux fuseaux horaires différents, marilia destot (aux États-Unis) et angelle (en France) réalisent au même moment une image et la postent sur ce blog où elles sont mises en regard l’une de l’autre. En se décalant d’une heure chaque jour, elles vont faire le tour du cadran.
Aucun thème imposé pour cette correspondance photographique improvisée en temps très réel, du 1er au 24 juillet 2009.
Seule contrainte : la simultanéité.
La 7e heure


> http://meme-heure-quelquepart-ailleurs.blogspot.com/
Aucun thème imposé pour cette correspondance photographique improvisée en temps très réel, du 1er au 24 juillet 2009.
Seule contrainte : la simultanéité.
La 7e heure


> http://meme-heure-quelquepart-ailleurs.blogspot.com/
18 juin 2010
15 juin 2010
Night Squall ; Settler | Balmorhea (Laundro Matinee)
Audio: Jeff Dupont
Camera: Michelle Castillo & Nathan Karamanski
Edit: Nathan Karamanski
> Laundro Matinee
09 juin 2010
Alice & Lewis | The Fitzcarraldo Sessions + Rosemary Moriarty
Ce Soir ou jamais, France 3, 7 janvier 2010.
31 mai 2010
Music number two (x 3) | Tuxedomoon
30 mai 2010
L’Ombre d’une photographe : Gerda Taro de François Maspero | France Culture, Fictions/Perspectives contemporaines, 23 janvier 2010

Cycle Des femmes photographes 2/4
Réalisation : Etienne Vallès.
C’est le 25 juin 1937 que disparaît Gerda Taro, photographe reporter, happée par un char sur la route de Madrid alors qu’elle vient de couvrir les combats de Brunete. Elle est à peine âgée de vingt-sept ans. En suivant l’itinéraire de cette femme engagée, belle, et libre, François Maspero entreprend de faire revivre le souvenir et l’œuvre de celle qui demeura trop longtemps dans l’ombre de Robert Capa, le grand reporter de guerre dont elle avait été la compagne. Se révèle alors, par le regard sensible et les mots de l’auteur, le portrait d’une artiste convaincue de participer à la construction d’un monde meilleur, offrant le reflet d’une époque porteuse à la fois de grands espoirs et de l’angoisse d’une Deuxième Guerre mondiale à venir.
L’Ombre d’une photographe, Gerda Taro de François Maspero est publié aux éditions du Seuil.
Avec Philippe Magnan et la voix de Véronique Silver. Prise de son et mixage : Philippe Carminati. Assistance technique et montage : Xavier Lévêque. Assistante à la réalisation : Anne-Laure Chanel.
> Télécharger

> Gerda (ou Gerta) Pohorylle dite Gerda Taro sur Wikipedia
22 mai 2010
20 mai 2010
Bernard Lahire, Franz Kafka | France Culture, Du jour au lendemain, 26, 27, 28 et 29 avril 2010

> Télécharger (4 émissions)
Bernard Lahire, Franz Kafka. Éléments pour une théorie de la création littéraire, éditions La Découverte, 2010.
17 mai 2010
La Circonférence nulle part | Pierre Senges, France Culture, Fictions / Perspectives contemporaines, 10 avril 2010
Réalisation : Jean-Matthieu Zahnd.
« On trouve de tout, dans cette histoire : un Roi, un ministre du Budget, un ministre de l’Intérieur, un Garde des Sceaux, un ministre des Arts, un Maître de Cérémonie, une Narratrice, une Narratrice en second, un Chœur antique et même un Aboyeur.
Le Roi adore monologuer, il ferait ça toute la journée, c’est son côté shakespearien – mais on a beau être souverain, on ne fait pas toujours ce qu’on veut : il y a les obligations de calendrier, et les emplois du temps serrés.
Faute de monologuer, le Roi confie à ses ministres son espoir de transformer son pays minuscule en État respectable. Les Ministres prennent des notes, font du zèle, émettent des hypothèses – on en voit même qui donnent leur avis.
Pendant ce temps-là, la Narratrice et la Narratrice en second tentent d’apporter à cette pièce un peu de dramaturgie : il leur faut du suspens, des coups de théâtre et des beaux épilogues. Le Maître de cérémonie, lui, a plutôt l’air de se prendre pour le metteur en scène.
De temps à autre, le Chœur Antique donne de la voix : mais pour tout dire, il n’est pas vraiment au point.
Et l’Aboyeur ? Eh bien, c’est simple, l’Aboyeur est chargé de présenter tout ce beau monde, dans l’ordre d’apparition, et de rappeler à intervalles réguliers qui est qui et qui fait quoi. »
Pierre Senges
Avec par ordre d’apparition :
Jean-Yves Chilot, l’aboyeur
Laurent Cléry, le roi
Marc-Henri Boisse, le maître de cérémonie
Estelle Bordaçarre, la narratrice
Gwenaëlle Stubbe, la narratrice en second
Emmanuelle Meyssignac, la garde des sceaux
Jean-Gabriel Nordmann, le ministre de l’intérieur
Christian Zanetti, le ministre des arts
Johanna Nizard, le ministre du budget
« On trouve de tout, dans cette histoire : un Roi, un ministre du Budget, un ministre de l’Intérieur, un Garde des Sceaux, un ministre des Arts, un Maître de Cérémonie, une Narratrice, une Narratrice en second, un Chœur antique et même un Aboyeur.
Le Roi adore monologuer, il ferait ça toute la journée, c’est son côté shakespearien – mais on a beau être souverain, on ne fait pas toujours ce qu’on veut : il y a les obligations de calendrier, et les emplois du temps serrés.
Faute de monologuer, le Roi confie à ses ministres son espoir de transformer son pays minuscule en État respectable. Les Ministres prennent des notes, font du zèle, émettent des hypothèses – on en voit même qui donnent leur avis.
Pendant ce temps-là, la Narratrice et la Narratrice en second tentent d’apporter à cette pièce un peu de dramaturgie : il leur faut du suspens, des coups de théâtre et des beaux épilogues. Le Maître de cérémonie, lui, a plutôt l’air de se prendre pour le metteur en scène.
De temps à autre, le Chœur Antique donne de la voix : mais pour tout dire, il n’est pas vraiment au point.
Et l’Aboyeur ? Eh bien, c’est simple, l’Aboyeur est chargé de présenter tout ce beau monde, dans l’ordre d’apparition, et de rappeler à intervalles réguliers qui est qui et qui fait quoi. »
Pierre Senges
Avec par ordre d’apparition :
Jean-Yves Chilot, l’aboyeur
Laurent Cléry, le roi
Marc-Henri Boisse, le maître de cérémonie
Estelle Bordaçarre, la narratrice
Gwenaëlle Stubbe, la narratrice en second
Emmanuelle Meyssignac, la garde des sceaux
Jean-Gabriel Nordmann, le ministre de l’intérieur
Christian Zanetti, le ministre des arts
Johanna Nizard, le ministre du budget
Bruitages : Bertrand Amiel
Equipe de réalisation : Manuel Couturier, Anil Bhoslé
Assistante de réalisation : Delphine Lemer
16 mai 2010
Powderfinger (Neil Young) | The Cowboy Junkies
Look out, Mama, there’s a white boat comin’ up the river
With a big red beacon, and a flag, and a man on the rail
I think you’d better call John,
’Cause it don’t look like they’re here to deliver the mail
And it’s less than a mile away
I hope they didn’t come to stay
It’s got numbers on the side and a gun
And it’s makin’ big waves.
Daddy’s gone, my brother’s out hunting in the mountains
Big John’s been drinking since the river took Emmy-Lou
So the Powers That Be left me here to do the thinkin’
And I just turned twenty-two
I was wonderin’ what to do
And the closer they got,
The more those feelings grew.
Daddy’s rifle in my hand felt reassurin’
He told me, Red means run, son, numbers add up to nothin’
But when the first shot hit the docks I saw it comin’
Raised my rifle to my eye
Never stopped to wonder why.
Then I saw black,
And my face splashed in the sky.
Shelter me from the powder and the finger
Cover me with the thought that pulled the trigger
Think of me as one you’d never figured
Would fade away so young
With so much left undone
Remember me to my love,
I know I’ll miss her.
15 mai 2010
Martin Majoor, typedesigner
Typeradio: Interview with Martin Majoor, April 2009
Typeface Design on the Road
TypoBerlin 2005
Martin Majoor is a typographer since 1980. He works in offices in Arnheim and Warsaw. Around 1990 he designed Scala and Scala Sans, followed by FF Seria and FF Nexus. Several awards in 2001 for Seria and Seria Sans. Lecturer at several art schools, and speaker at the AtypI Conferences in Antwerp, Paris, San Francisco, Barcelona und Prague.
At TYPO 2005 Martin Majoor discussed typeface design on the road, posters in the streets of Warsaw, and his favorite vodka from Poland. Before that he opened his presentation with an intimate goodbye to Evert Bloemsma who died surprisingly some days before at the age of 47.
> www.martinmajoor.com & Type blog
Typeradio: Donald Beekman, Liza Enebeis
Photography: Nina Frey, Britta Mertens
Editing: Britta Mertens
Typeface Design on the Road
TypoBerlin 2005
Martin Majoor is a typographer since 1980. He works in offices in Arnheim and Warsaw. Around 1990 he designed Scala and Scala Sans, followed by FF Seria and FF Nexus. Several awards in 2001 for Seria and Seria Sans. Lecturer at several art schools, and speaker at the AtypI Conferences in Antwerp, Paris, San Francisco, Barcelona und Prague.
At TYPO 2005 Martin Majoor discussed typeface design on the road, posters in the streets of Warsaw, and his favorite vodka from Poland. Before that he opened his presentation with an intimate goodbye to Evert Bloemsma who died surprisingly some days before at the age of 47.
> www.martinmajoor.com & Type blog
14 mai 2010
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