A l'occasion de la sortie de l'ouvrage qu'il a dirigé sur les zombies dans le cinéma de George Romero, retour avec JB Thoret (auteur d'un essai consacré à Dario Argento) sur la question de la peur au cinéma. Pourquoi des cinéastes (Murnau, Tourneur, Robson, Carpenter, Craven, Argento, Romero, mais aussi Lynch ou Rossellini…) veulent-ils faire peur à leurs spectateurs? Et que recherchent les spectateurs attirés par les films d'horreur ? Qu'est-ce que ce genre a à nous dire sur le cinéma ?
Cinéma Cinémas, c’était une fois par mois non pas une leçon de cinéphilie, mais une sorte de journal de bord sur papier glacé, une lettre ouverte, lâchée comme une bouteille à la mer, dans l’espoir qu’elle serait lue, qu’elle serait vue. On y introduisait du romanesque et de la mélancolie, car les images n’existent pas sans ça. D’où ces « appels de fiction » qu’impliquait la musique du générique – celle de Franz Waxman pour le film de George Stevens, Une Place au soleil. Et qu’annonçaient les tableaux vivants de Guy Peellaert réinventant l’Histoire du cinéma.
On ne faisait pas du reportage d’information, ni du documentaire pédagogique, pas plus que de l’interview complaisante, mais des portraits et des essais. Avec des dispositifs adaptés à chacun d’entre eux, et qui donnaient l’illusion qu’il se passait quelque chose. Surtout ne pas servir la soupe au cinéma, à coup de promo et de bavardages de plateau. Rester plutôt dans une certaine idée du glamour. Cinéma Cinémas était une émission d’égoïstes pour d’autres égoïstes, une émission de cinéphiles tendance midinettes, se refusant absolument à l’échelle des valeurs en cours dans la cinéphilie officielle reconnue d’utilité publique. On procédait par bribes et par éclats, toujours soucieux de maintenir un équilibre ténu d’un sujet à l’autre, en jouant des dissonances entre eux, pour que ne s’installent pas la monotonie et l’uniformité. Un homme dans un couloir ouvre des portes, l’une après l’autre : Eddie Constantine dans Alphaville (cadeau de Godard). Dix ans durant, de 1982 à 1992, Cinéma Cinémas sera la quête d’un rêve de cinéma, c’est-à-dire le secret derrière la porte…
01 Ylva 02 Vattenfront 03 Chrome Cavities 04 Rites of Spring 05 The North Greatern 06 Caleido Calahari 07 Inventress of Ill (and Everything) 08 Naruto and the End of the Broken Ear 09 The Shape and Colour of Things Gone Blind 10 I'm Pretty Sure He Said Killdren 11 Axis
Le Poème harmonique (direction Vincent Dumestre) : Anthoine Boesset - Je meurs sans mourir : Airs de cour et musiques de ballets sous Louis XIII (Alpha, 2003).
Le Poème Harmonique, dir. Vincent Dumestre
Claire Lefilliâtre (dessus), Bruno Le Levreur (haute-contre), Jean-François Novelli (taille), Arnaud Marzorati (basse-contre)
Kaori Uemura, Sylvie Moquet (dessus de viole) Sylvia Abramowicz, Anne-Marie Lasla (basse de viole) Françoise Enock (violone) Joël Grare (percussions) Massimo Moscardo (archiluth, guitare baroque) Benjamin Perrot (luth, théorbe) Vincent Dumestre (guitare baroque, théorbe)
Picnic with Sergey (2010) > Magnum in Motion After the Soviet Union fell apart, the big shots once in charge of organized Russian crime vanished, either dead or unleashed through the world, and small potato villains have survived on the periphery of large cities in a now cleaned up Russian wild West.
Detroit: The Troubled City (2009) > Magnum in Motion As part of his work on the effects of foreclosures in America, Bruce Gilden recently traveled to Detroit, Michigan. What he found was a desolate landscape where the subprime mortgage crisis is the latest blow hitting the "troubled city" already on its way to collapse and insurrection.
Foreclosures (2008) > Magnum in Motion Bruce Gilden photographed and interviewed scores of people in South Florida who have lost their homes and are already suffering through hard times.
Bruce Gilden: How’d you get in this place, you rent? Norman Wright: Renting. B.G.: How much you pay a month? N.W.: Six and a quarter. B.G.: $625 a month?! That’s a lot of money, right? So how is he able to get $625 a month from you? N.W.: Oh, my disability. B.G.: Then how much do you have to live on? N.W.: $15 a week. B.G.: Do you really? N.W.: Yeah. (Laughs.) B.G.: That’s no bullshit? N.W.: No! (Laughs.) B.G.: So how do you live on $15? N.W.: I don’t!