16 septembre 2012
Live | Rachel's :: Cactus Cafe, Austin (Texas), 23 octobre 2005
Rachel’s = Jason Noble (†) : guitare, basse • Christian Frederickson : alto • Edward Grimes : percussions • Rachel Grimes : piano • Greg King : claviers • Eve Miller : contrebasse.
www.rachelsband.com
11 septembre 2012
07 septembre 2012
09 août 2012
Jason Noble, 1972-2012
Shipping News : How to Draw Horses (Very Soon, and in Pleasant Company, 2001).
Shipping News : Axons & Dendrites (One Less Heartless To Fear, 2010).
Shipping News : Untitled with Drums (Flies the Fields, 2005).
Rodan : Bible Silver Corner (Rusty, 1994).
The Young Scamels : Tempest (Tempest, 2010).
The Young Scamels : I'll Drown My Book (Tempest, 2010).
Rachel's : Artemisia (Selenography, 1999).
Rachel's : Last Things Last (Systems/Layers, 2003). Vocals : Shannon Wright.
04 août 2012
Chris Marker [Christian-François Bouche-Villeneuve], 1921-2012
Chat écoutant la musique
Le Tombeau d'Alexandre, 1993 (Guillaume-en-Egypte & Federico Mompou).
Le chat aussi est une personne
Esprit fit naguère cette démonstration (plus aventurée) au sujet de la femme. Nous aimerions la reprendre au sujet du chat, et à l’occasion de ce salon du Chat qui vient de drainer rue Berryer plusieurs milliers de Parisiens à l’âme tendre. Car la presse était grande, la queue débordait les perrons de l’hôtel de Rothschild comme si un seul gros chat s’y abritait, et le défilé dans les salles, les voix feutrées, les temps d’arrêt, évoquaient les visites aux souverains morts. À moitié morts qu’ils étaient, pauvres tounets, tant de chaleur que d’ennui, que d’hommages. Qui vous trouve mauvaise mine vous rend malade. Qui vous traite en momie vous rend momie. Nous n’avons pas de chats, ce sont les chats qui nous ont. Les chats sont des dieux, la forme la plus répandue et plus accessible du dieu, cela est hors de discussion. Mais ne pourrait-on mieux comprendre leur discrétion, leur devoir d’invisibilité, l’effort incessant qu’ils font de s’intéresser à des souris, à des pelotes, à des chattes aussi, pour nous inciter à respecter leur incognito de dieux ? cette exposition et ses fastes nous apparaissaient comme une gigantesque gaffe, celle du valet déguisé qui dit à voix haute « Monseigneur » à son maître déguisé. Et ces chats dans leurs boxes, ainsi reconnus, dénoncés, statufiés, somnambules réveillés, sortilèges interrompus, nous offraient l’aspect hébété de Louis XVI à Varennes. Dans les contes, le prince déguisé en chat, reconnu, disparaît. Ils disparaissaient. Par les seuls moyens qui leur restaient en cette prison : le sommeil, la planque. L’un filait en douce, on le rattrapa (c’était un blanc, il tranchait sur le plancher sombre, il maudissait son père). Un autre griffa un mannequin tremblant (bien fait)). Un autre se cachait sous les voiles de sa cage. Ils étaient pourtant beaux : persans bleus comme la fumée des cigarettes, fumés sans doute par les siamois voisins, aux nez tachés de nicotine comme des doigts – abyssins au poil court, comme des scouts – russes au poil court, comme des russes – et d’autres, au masque de Fantômas, au jabot de Robespierre, au nez de Cléopâtre et le chat bolivien, du genre grenouille-bœuf, dans une vitrine. Mais quoi, les femmes aussi sont belles, et il est relativement mal considéré de les enfermer trois jours dans des cages de verre pour l’admiration des masses. Et cette admiration même, il faudrait l’examiner de plus près. Ignorons les aspects commerciaux, snobs ou bêtifiants de l’affaire. Mais il y a un autre problème, et à peu près complètement escamoté par notre époque, qui est de notre attitude générale envers les animaux. Je serais moins sévère pour la dévotion au chat, la chambre particulière du roi Karoun et la littérature circonvoisine si je n’y voyais qu’une aliénation de l’homme. Il en est d’autres, et de plus graves. Mais l’animal aussi en sort aliéné, et là ça ne va plus. Je suis sérieux : l’humanité a un devoir de dialogue avec la création. Elle s’en tire passablement vis-à-vis des plantes, des éléments du Bon Dieu. Mais vis-à-vis des animaux, une déviation la guette à chaque instant : ne plus les traiter en animaux, au nom du devoir de dialogue avec les animaux, mais en substituts humains. La vieille fille et son perroquet, la divorcée et son chat, Léautaud et sa guenon, trahissent l’humanité, ils trahissent l’animalité aussi. L’odieuse formule de nos cendriers, de nos assiettes : « Plus je vois les hommes, plus j’aime mon chien » contient en germe cette amputation de toute une part du monde créé, cette méprise par laquelle je m’appauvris sans enrichir l’autre. Qui pourrait nous sortir de là ? Entre l’animal-refoulement, l’animal-bébête, le caniche royal, le singe pitre, le chat d’exposition et l’indifférence hautaine que nous témoigne l’animal sauvage, il y aurait une intercession à ménager. Peut-être serait-ce la tâche d’un nouvel ordre religieux. Peut-être serait-il souhaitable que cette tendance naturelle à dialoguer avec les planètes qui semble saisir l’Église à un niveau élevé de la hiérarchie, se consacre, à un niveau plus humble, à la perpétuation des relations simples et pures avec le monde animal – que nous ayons des ordres animaliers comme des ordres herboristes ou musiciens…
Esprit, n° 186, janvier 1952, republié dans Vacarme, n° 56, été 2011.
30/07/12
TaliercioPatrick
Agnès de ci de là Varda (Agnès Varda, 2011), 1/5.
Sans soleil (1983).
Le Tombeau d'Alexandre, 1993 (Guillaume-en-Egypte & Federico Mompou).
Le chat aussi est une personne
Esprit fit naguère cette démonstration (plus aventurée) au sujet de la femme. Nous aimerions la reprendre au sujet du chat, et à l’occasion de ce salon du Chat qui vient de drainer rue Berryer plusieurs milliers de Parisiens à l’âme tendre. Car la presse était grande, la queue débordait les perrons de l’hôtel de Rothschild comme si un seul gros chat s’y abritait, et le défilé dans les salles, les voix feutrées, les temps d’arrêt, évoquaient les visites aux souverains morts. À moitié morts qu’ils étaient, pauvres tounets, tant de chaleur que d’ennui, que d’hommages. Qui vous trouve mauvaise mine vous rend malade. Qui vous traite en momie vous rend momie. Nous n’avons pas de chats, ce sont les chats qui nous ont. Les chats sont des dieux, la forme la plus répandue et plus accessible du dieu, cela est hors de discussion. Mais ne pourrait-on mieux comprendre leur discrétion, leur devoir d’invisibilité, l’effort incessant qu’ils font de s’intéresser à des souris, à des pelotes, à des chattes aussi, pour nous inciter à respecter leur incognito de dieux ? cette exposition et ses fastes nous apparaissaient comme une gigantesque gaffe, celle du valet déguisé qui dit à voix haute « Monseigneur » à son maître déguisé. Et ces chats dans leurs boxes, ainsi reconnus, dénoncés, statufiés, somnambules réveillés, sortilèges interrompus, nous offraient l’aspect hébété de Louis XVI à Varennes. Dans les contes, le prince déguisé en chat, reconnu, disparaît. Ils disparaissaient. Par les seuls moyens qui leur restaient en cette prison : le sommeil, la planque. L’un filait en douce, on le rattrapa (c’était un blanc, il tranchait sur le plancher sombre, il maudissait son père). Un autre griffa un mannequin tremblant (bien fait)). Un autre se cachait sous les voiles de sa cage. Ils étaient pourtant beaux : persans bleus comme la fumée des cigarettes, fumés sans doute par les siamois voisins, aux nez tachés de nicotine comme des doigts – abyssins au poil court, comme des scouts – russes au poil court, comme des russes – et d’autres, au masque de Fantômas, au jabot de Robespierre, au nez de Cléopâtre et le chat bolivien, du genre grenouille-bœuf, dans une vitrine. Mais quoi, les femmes aussi sont belles, et il est relativement mal considéré de les enfermer trois jours dans des cages de verre pour l’admiration des masses. Et cette admiration même, il faudrait l’examiner de plus près. Ignorons les aspects commerciaux, snobs ou bêtifiants de l’affaire. Mais il y a un autre problème, et à peu près complètement escamoté par notre époque, qui est de notre attitude générale envers les animaux. Je serais moins sévère pour la dévotion au chat, la chambre particulière du roi Karoun et la littérature circonvoisine si je n’y voyais qu’une aliénation de l’homme. Il en est d’autres, et de plus graves. Mais l’animal aussi en sort aliéné, et là ça ne va plus. Je suis sérieux : l’humanité a un devoir de dialogue avec la création. Elle s’en tire passablement vis-à-vis des plantes, des éléments du Bon Dieu. Mais vis-à-vis des animaux, une déviation la guette à chaque instant : ne plus les traiter en animaux, au nom du devoir de dialogue avec les animaux, mais en substituts humains. La vieille fille et son perroquet, la divorcée et son chat, Léautaud et sa guenon, trahissent l’humanité, ils trahissent l’animalité aussi. L’odieuse formule de nos cendriers, de nos assiettes : « Plus je vois les hommes, plus j’aime mon chien » contient en germe cette amputation de toute une part du monde créé, cette méprise par laquelle je m’appauvris sans enrichir l’autre. Qui pourrait nous sortir de là ? Entre l’animal-refoulement, l’animal-bébête, le caniche royal, le singe pitre, le chat d’exposition et l’indifférence hautaine que nous témoigne l’animal sauvage, il y aurait une intercession à ménager. Peut-être serait-ce la tâche d’un nouvel ordre religieux. Peut-être serait-il souhaitable que cette tendance naturelle à dialoguer avec les planètes qui semble saisir l’Église à un niveau élevé de la hiérarchie, se consacre, à un niveau plus humble, à la perpétuation des relations simples et pures avec le monde animal – que nous ayons des ordres animaliers comme des ordres herboristes ou musiciens…
Esprit, n° 186, janvier 1952, republié dans Vacarme, n° 56, été 2011.
30/07/12
TaliercioPatrick
Agnès de ci de là Varda (Agnès Varda, 2011), 1/5.
La rétrospective Chris Marker aux Rencontres de la photographie d'Arles (2011) vue par Agnès Varda (Télérama).
Sans soleil (1983).
22 juillet 2012
Teatro d’Amore | L'Arpeggiata/Nuria Rial/Philippe Jaroussky
Teatro d’Amore (2009), réalisé par Olivier Simonnet.
Airs d’opéra et madrigaux de Monteverdi. L'Arpeggiata, Christina Pluhar (théorbe, harpe baroque & direction), Nuria Rial, soprano & Philippe Jaroussky, haute-contre.
Claudio Monteverdi : Toccata
Claudio Monteverdi : Ohime, ch'io cado
Claudio Monteverdi : Pur ti miro
Claudio Monteverdi : Damigella, tutta bella
Antonio Bertali : Ciaccona
Giovanni Legrenzi : Lumi, potete piangere
Claudio Merulo : Hor che tempo di dormire
Claudio Monteverdi : Si dolce e'l tormento
Giovanni Felipe Sances : Lacrimosa beltà
G.B. Buonamente : Poi che noi rimena
Domenico Mazzocchi : Piangete, occhi, piangete
Biagio Marini : Grotte Ombrose
Claudio Monteverdi : Adagati, Poppea
Claudio Monteverdi : Chiome d'oro
Maurizio Cazzati : Salve Regina
11 juillet 2012
10 juillet 2012
09 juillet 2012
W.G. Sebald :: Bookworm (KCRW), 6 décembre 2001
Michael Silverblatt speaks to W.G.
Sebald on Bookworm. From 6 December 2001.
This interview was recorded eight
days before his death in a car accident.
KCRW own the audio.
08 juillet 2012
Un homme qui dort | Georges Perec & Bernard Queysanne (1974) [réédition]
Réalisé par Bernard Queysanne. Scénario de Georges Perec, d'après son récit Un homme qui dort, Denoël, 1967. Avec Jacques Spiesser. Voix de Ludmila Mikaël. Prix Jean Vigo, 1974.
Masterpiece | Paul Drayton • The King's Singers
The King’s Singers : David Hurley : Counter-tenor • Robin Tyson : Counter-tenor • Paul Phoenix : Tenor • Philip Lawson: Baritone • Christopher Gabbitas : Baritone • Stephen Connolly : Bass
07 juillet 2012
Type-Design and Changing Technology | Matthew Carter & Roger Black
Type designer and MacArthur Fellow Matthew Carter is
principal of Carter & Cone Type Inc. He is also a Royal Designer for
Industry, and a Senior Critic on Yale’s Graphic Design faculty. His
type designs include ITC Galliard, Snell Roundhand and Shelley scripts,
Helvetica Compressed, Olympian (for newspaper text), Bell Centennial
(for the US telephone directories), ITC Charter, and faces for Greek,
Hebrew, Cyrillic and Devanagari. For Carter & Cone he designed
Mantinia, Sophia, Big Caslon, Alisal and Miller. For Microsoft he
designed the screen fonts Verdana, Tahoma and Georgia.
For 40 years, working with magazines like Rolling Stone, newspapers
like The New York Times and web sites like Bloomberg.com, Roger Black
has been developing better ways to communicate content. His teams have
redesigned Reader’s Digest, Esquire, Scientific American, the Los
Angeles Times and The Washington Post. Black is currently design
director of Nomad Editions, a group of digital weeklies, and a partner
in the Font Bureau and Danilo Black. In the last year he helped launch
four new companies: Webtype, Treesaver, Ready-Media and Nomad Editions.With support from AIGA: Detroit—the professional association for design.
This lecture took place on March 8, 2012 as part of the University of Michigan School of Art & Design's Penny W. Stamps Distinguished Speaker Series. Established with the generous support of alumna Penny W. Stamps, the Speaker Series brings respected emerging and established artists/designers from a broad spectrum of media to the School to conduct a public lecture and engage with students, faculty, and the larger University and Ann Arbor communities.
UM Art & Design - Penny W. Stamps Distinguished Speaker Series
> Matthew Carter Highligts, Type Directors Club (TdC)
06 juillet 2012
Your Own Kind | Jesse Sykes & the Sweet Hereafter (live at KEXP)
KEXP studio. Recorded 8/1/2011
Host: Kevin Cole
Audio: Julian Martlew
Cameras: Jim Beckmann, Scott Holpainen & Luke Knecht
Edits: Scott Holpainen
La session entière (Hushed By Devotion ; Come To Mary ; Your Own Kind ; Wooden Roses) est ici.
www.kexp.org
05 juillet 2012
04 juillet 2012
Là-bas | Joris Karl Huysmans, France Culture, Fictions/Drôles de drames, 21 janvier 2012
(Première diffusion : septembre 2008)
Là-bas, roman publié en 1891, occupe une place très singulière dans l’œuvre de Huysmans, en ce sens qu’il achève la rupture avec le naturalisme, déjà largement amorcée avec A rebours, publié sept ans plus tôt, et annonce sa conversion au catholicisme, comme il l’écrit lui-même : « C’est par la vision du surnaturel du mal que j’ai eu d’abord la perception du surnaturel du bien. Ceci dérivait de cela. De sa patte crochue, le démon m’a conduit vers Dieu. » Le héros, Durtal, double de l’auteur que l’on retrouvera dans ses romans ultérieurs, délaisse « l'adultère, l'amour, l'ambition, tous les sujets apprivoisés du roman moderne, pour écrire l'histoire de Gilles de Rais », tristement célèbre au XVe siècle pour avoir violé et torturé des dizaines d’enfants. Au cours de conversations avec son ami Des Hermies, avec Louis Carhaix, sonneur à Saint-Sulpice, mais aussi avec madame Chantelouve, il s’initie à l’occultisme, à l’astrologie, au spiritisme et même au satanisme. Des conversations, des révélations, des scènes auxquelles il assiste, qui nourrissent son travail sur Gilles de Rais, mais surtout bouleversent profondément sa vision de l’homme et du monde…
Premier épisode
Philippe Laudenbach : Des Hermies • Olivier Claverie : Durtal • Bernard Musson : Carhaix • Josette Stein : madame Carhaix • Alice-Yann Schmitz : Hyacinthe Chantelouve • Et les voix de Anne Steffens et Michel Baladi
Deuxième épisode
Philippe Laudenbach, Des Hermies • Olivier Claverie, Durtal • Alice-Yann Schmitz, Hyacinthe Chantelouve • Jean Bollery, Gévingey • Bernard Musson, Carhaix • Josette Stein, Madame Carhaix • Stephen Stisch-Rotenberg ,Chantelouve • Emilie Blon-Metzinger, la bonne de Hyacinthe • Et la voix d'Anne Steffens
Troisième épisode
Olivier Claverie, Durtal • Alice-Yann Schmitz, Hyacinthe Chantelouve • Philippe Laudenbach, Des Hermies • Jean Bollery, Gévingey • Bernard Musson, Carhaix • Josette Stein, Madame Carhaix • François Gamard, le chanoine Docre • Et les voix de Judith Morand et Anne Steffens
Adaptation Simon Guibert. Réalisation Jean Couturier • Bruitage : Bertrand Amiel • Prise de son, montage et mixage : Bruno Mourlan et Jean-François Néollier • Assistante de réalisation : Julie Beressi
Là-bas, roman publié en 1891, occupe une place très singulière dans l’œuvre de Huysmans, en ce sens qu’il achève la rupture avec le naturalisme, déjà largement amorcée avec A rebours, publié sept ans plus tôt, et annonce sa conversion au catholicisme, comme il l’écrit lui-même : « C’est par la vision du surnaturel du mal que j’ai eu d’abord la perception du surnaturel du bien. Ceci dérivait de cela. De sa patte crochue, le démon m’a conduit vers Dieu. » Le héros, Durtal, double de l’auteur que l’on retrouvera dans ses romans ultérieurs, délaisse « l'adultère, l'amour, l'ambition, tous les sujets apprivoisés du roman moderne, pour écrire l'histoire de Gilles de Rais », tristement célèbre au XVe siècle pour avoir violé et torturé des dizaines d’enfants. Au cours de conversations avec son ami Des Hermies, avec Louis Carhaix, sonneur à Saint-Sulpice, mais aussi avec madame Chantelouve, il s’initie à l’occultisme, à l’astrologie, au spiritisme et même au satanisme. Des conversations, des révélations, des scènes auxquelles il assiste, qui nourrissent son travail sur Gilles de Rais, mais surtout bouleversent profondément sa vision de l’homme et du monde…
Premier épisode
Philippe Laudenbach : Des Hermies • Olivier Claverie : Durtal • Bernard Musson : Carhaix • Josette Stein : madame Carhaix • Alice-Yann Schmitz : Hyacinthe Chantelouve • Et les voix de Anne Steffens et Michel Baladi
Deuxième épisode
Philippe Laudenbach, Des Hermies • Olivier Claverie, Durtal • Alice-Yann Schmitz, Hyacinthe Chantelouve • Jean Bollery, Gévingey • Bernard Musson, Carhaix • Josette Stein, Madame Carhaix • Stephen Stisch-Rotenberg ,Chantelouve • Emilie Blon-Metzinger, la bonne de Hyacinthe • Et la voix d'Anne Steffens
Troisième épisode
Olivier Claverie, Durtal • Alice-Yann Schmitz, Hyacinthe Chantelouve • Philippe Laudenbach, Des Hermies • Jean Bollery, Gévingey • Bernard Musson, Carhaix • Josette Stein, Madame Carhaix • François Gamard, le chanoine Docre • Et les voix de Judith Morand et Anne Steffens
Adaptation Simon Guibert. Réalisation Jean Couturier • Bruitage : Bertrand Amiel • Prise de son, montage et mixage : Bruno Mourlan et Jean-François Néollier • Assistante de réalisation : Julie Beressi
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